Eloge du sommeil (le Songe de Vaux) Sous les lambris moussus de ce sombre palais, Écho ne répond point, et semble être assoupie : La molle Oisiveté, sur le seuil accroupie, N'en bouge nuit et jour, et fait qu'aux environs Jamais le chant des coqs, ni...
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Eloge des jardins (le Songe de Vaux) J'ignore l'art de bien parler, Et n'emploierai pour tout langage Que ces moments qu'on voit couler Parmi les fleurs et de l'ombrage. Là luit un soleil tout nouveau ; L'air est plus pur, le jour plus beau ; Les nuits...
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Eloge de la poésie (le Songe de Vaux) Ô vous qui m'écoutez, troupe noble et choisie, Ainsi qu'eux quelque jour vous vivrez d'ambrosien ; Mais Alcanadre lui-même aurait beau l'espérer, S'il n'implorait mon art pour la lui préparer. Ce point tout seul devrait...
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Eloge de la peinture (le Songe de Vaux) A de simples couleurs mon art plein de magie Sait donner du relief, de l'âme, et de la vie : Ce n'est rien qu'une toile, on pense voir des corps. J'évoque, quand je veux, les absents et les morts ; Quand je veux,...
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Promenade blanche de vieille FranceL’écrasement de la neige sous les bottes Les branches cassées sur le chemin Le cliquetis régulier de quelques gouttes s’échappant des stalactites de glace Des flocons perdus aux quatre vents tombent des arbres aplatis...
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