L’été est bleu L’été est bleu comme le soleil et presque rouge comme l’infini L’été est jaune comme la pluie et presque rose comme la vie L’été est vert comme l’oiseau et presque gris comme l’oubli L’été est noir comme l’aurore et presque blanc comme...
Été : être pour quelques jours Été : être pour quelques jours le contemporain des roses ; respirer ce qui flotte autour de leurs âmes écloses. Faire de chacune qui se meurt une confidente, et survivre à cette sœur en d'autres roses absente. Rainer Maria...
Arrière-saison La couleur verte tremble entre les mains de l’automne La mort maquille les feuilles pour leurs noces avec le givre Un silence très ancien se loge dans la lumière qui se tait et le Temps jette les heures insouciantes dans un feu sans mémoire...
Le cadeau de l'hiver Ce matin, la voilà ! Douce, calme et légère, Le cadeau de l'hiver, La magie de l'air froid. Artistes minuscules, Les flocons, météores, Dessinent le décor Comme des funambules. Regarde notre banc Tout couvert de fourrure, Éphémère...
je mets mon blog en pause pour quelques jours....Prenez bien soin de vous et à bientôt... Pleins de gros bisous, annie
Ballade Longue marche Sans que le ciel Ne bouge. Aller pieds nus Sur les rochers Un danger agréable. Au bord de l’eau Poussent des fleurs Sur les maillots de bain. Stéphen Moysan
La neige papillonne La blanche neige papillonneEt fleurit les branches de houx.Elle se joue et tourbillonneEn nous frôlant tout doux, tout doux.La blanche neige papillonneEt, voletant sur les toits roux,Vient mettre une coiffe mignonneAux vieilles maisons...
Bonjour mes ami(es), je mets mon blog en pause, peu de monde sur les blogs, un peu de repos de temps en temps ne fait pas de mal... pleins de gros bisous et prenez soin de vous, annie
Chanson d'automne Les sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon cour D'une langueur Monotone Tout suffocant Et blême quand Sonne l'heure je me souviens Des jours anciens Et je pleure Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà delà Pareille...
Matin d’hiverOn s 'éveille,Du coton dans les oreillesUne petite angoisse douceAutour du cœur, comme mousse!C'est la neigeL'hiver blancSur ses semelles de liège,Qui nous a surpris, dormant. Guy-Charles Cros