Vers 1820Denise, ton mari, notre vieux pédagogue, Se promène ; il s'en va troubler la fraîche églogue Du bel adolescent Avril dans la forêt ; Tout tremble et tout devient pédant, dès qu'il paraît : L'âne bougonne un thème au bœuf son camarade ; Le vent...
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PaysageJe veux, pour composer chastement mes églogues, Coucher auprès du ciel, comme les astrologues, Et, voisin des clochers, écouter en rêvant Leurs hymnes solennels emportés par le vent. Les deux mains au menton, du haut de ma mansarde, Je verrai l'atelier...
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Le caféIl est une liqueur, au poète plus chère, Qui manquait à Virgile, et qu'adorait Voltaire ; C'est toi, divin café, dont l'aimable liqueur Sans altérer la tête épanouit le cœur. Aussi, quand mon palais est émoussé par l'âge, Avec plaisir encore je...
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La LuneAvec ses caprices, la LuneEst comme une frivole amante ;Elle sourit et se lamente,Et vous fuit et vous importune.La nuit, suivez-la sur la dune,Elle vous raille et vous tourmente ;Avec ses caprices, la LuneEst comme une frivole amante.Et souvent...
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Mois de septembreAprès ces cinq longs mois que j'ai passés loin d'elle,J'interroge mon cœur ; il est resté fidèle.En Mai, dans la jeunesse exquise du printemps,J'ai souffert en songeant à ses beaux dix-sept ans.Quand la nature, en Juin, de roses était...
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L'été se meurtL'été se meurt au creux du cield'un automne naissant.Il laisse derrière lui goût de mielet souvenirs apaisants.Le soleil plus avare de rayons denses,cabotine avec les nuages,tandis qu'au jardin s'épuise la fleur sauvagequi tente une dernière...
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