•  Bon 1er Mai à tous...


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  •  Avril
    La neige fond partout ; plus de lourde avalanche.
    Le soleil se prodigue en traits plus éclatants ;
    La sève perce l'arbre en bourgeons palpitants
    Qui feront sous les fruits, plus tard, plier la branche.
    Un vent tiède succède aux farouches autans ;
    L'hirondelle est absente encor ; mais en revanche
    Des milliers d'oiseaux blancs couvrent la plaine blanche,
    Et de leurs cris aigus rappellent le printemps.
    Sous l'effluve fécond il faut que tout renaisse...
    Avril c'est le réveil, avril c'est la jeunesse.
    Mais quand la Poésie ajoute : mois des fleurs -
    Il faut bien avouer - nous que trempe l'averse,
    Qu'entraîne la débâcle, ou qu'un glaçon renverse -
    Que les poètes sont d'aimables persifleurs.

    Louis-Honoré  Fréchette


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  • Le printemps donne tout à la vie...Bon week-end.

    Le printemps donne à tout la vie.
    Le printemps donne à tout la vie et la beauté ;
     Chaque tige a sa fleur ; chaque fleur est superbe ;
     L'azur est souriant. La nature en gaîté
     Met des trésors d'amour et de bonheur dans l'herbe !
    Dans les arbres, songeurs profonds, germe le fruit :
     La joie est par les airs ; tout est gonflé de sève ;
     Et ce jour trouble plus le penseur que la nuit,
     Car un plus grand mystère entre dans son grand rêve !
    Dieu se laisse entrevoir, et sur des arbrisseaux,
     Êtres souffrants que nul doux parfum ne console,
     Une fleur vient d'éclore, un nid de passereaux :
     Encore de l'amour au sein d'une corolle !
    Jean Aicard 


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  • Très bonne journée à vous mes ami(es)
    Gros bisous


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  • Fleurs d'avril...

    Le papillon
    Naître avec le printemps, mourir avec les roses ;
    Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur ;
    Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
    S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur ;
    Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
    S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles :
    Voilà du papillon le destin enchanté.
    Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
    Et, dans se satisfaire, effleurant toute chose,
    Retourne enfin au ciel chercher la volupté.

    Alphonse de Lamartine


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