•  Mon paris la nuit
     Quand il fait nuit,
     Et que s'illumine Paris,
     Des millions de lumières scintilles,
     Alors mon beau Paris tu brilles,
     Tous les monuments prennent des couleurs d'or,
     Et la Seine montre ses trésors,
     Sous un porche, des amoureux s'enlacent,
     Au bruit d'un métro qui passe,
     Paris et ces mystères,
     Les Parisiens en sont fières,
     Car ici, la nuit,
     Il y a toujours de la vie,
     Avec la Place de la Nation,
     Ou il y a toujours de l'animations,
     Jusqu'au Sacré Cœur,
     Aux ruelles pleines de fleurs,
     Et de boutiques de souvenirs,
     Paris ouvre ses portes pour vous accueillir,
     Et pour finir il y a la grande demoiselle,
     Qui est la Tour Effel.

     Jean Claude Lemesle


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  • Très bonne journée à vous mes ami(es)
    Gros bisous 


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  • Le chat
    De sa fourrure blonde et brune
     Sort un parfum si doux, qu'un soir
     J'en fus embaumé, pour l'avoir
     caressée une fois, rien qu'une.
    C'est l'esprit familier du lieu ;
     Il juge, il préside, il inspire
     Toutes choses dans son empire ;
     Peut-être est-il fée, est-il dieu.
     Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
     Tirés comme par un aimant
     Se retournant docilement
     Et que je regarde en moi-même,
     Je le vois avec étonnement
     Le feu de ses prunelle pâles
     Clairs fanaux, vivantes opales,
     Qui me contemplent fixement
     

    Charles Baudelaire  


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  •  Je viens vous souhaiter une bonne journée à tous
    Gros bisous


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  • Le fruit de la pensée
    Le fruit de la pensée est amer pour ma bouche,
     Et la cendre en jaillit aussitôt que j'y touche ;
     Et cependant ma lèvre, alors qu'elle le fuit,
     Sent une ardente soif qui la brûle et l'altère,
     Et je reviens encore demander à la terre
     L'arbre de la science, et j'en cueille le fruit.
     Fruits stériles et morts qui n'avez point de germe,
    Œuvres vivant un jour, et que la tombe enferme,
     Créations de l'homme où Dieu n'a point de part,
     Rêves de vanité, de gloire et de folie,
     Sources d'énervement où mon âme s'oublie,
     La fortifierez-vous à l'heure du départ ?
    Ainsi que le mineur sous la terre inféconde
     S'épuise et cherche en vain de l'or ; ainsi le monde
     Voit s'épuiser notre âme en efforts de géant ;
     L'espérance l'entraîne au sentier qu'elle creuse ;
     Elle marche toujours, ardente et courageuse.
     Puis se sent défaillir en face du néant.
     Du néant des grandeurs et des gloires humaines.
     Des sciences, des arts, dont les vastes domaines
     Ne lui verseront pas d'ondes pour s'étancher ;
     Du néant qui, railleur, l'accable et l'humilie.
     En jetant le dégoût comme une amère lie
     Au fond de tous les biens que l'orgueil fait chercher.
     Que ne puis-je, fuyant le monde qui m'entoure,
     Ne plus boire à la coupe où ma lèvre savoure
     L'enivrement de l'âme et l'oubli des douleurs ;
     Et, portant le fardeau d'une immense tristesse,
     Dire à l'humanité, comme la prophétesse.
     Des secrets qu'ont ravis la prière et les pleurs.

    Louise Colet
     


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